PROTA homepage Prota 7(1): Timbers/Bois d’œuvre 1
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Millettia laurentii De Wild.

Protologue
Belg. Colon. 30: 378 (1904).
Famille
Papilionaceae (Leguminosae - Papilionoideae, Fabaceae)
Noms vernaculaires
Wengé, wengué, awong, bois de fer, bois noir, palissandre du Congo, faux ébénier (Fr). Wenge, awong, grey ebony (En). Wenge, pau ferro (Po).
Origine et répartition géographique
L’aire naturelle de Millettia laurentii est restreinte à une zone limitée en Afrique centrale, s’étendant de l’est du Cameroun, de la Guinée équatoriale et du Gabon jusqu’aux parties occidentales de la Centrafrique et à la R.D. du Congo.
Usages
Le bois (noms commerciaux : wenge, wengé) est couramment utilisé pour la parqueterie lourde, les menuiseries intérieures et extérieures, les panneaux intérieurs et extérieurs, l’ébénisterie, les meubles, la sculpture, le tournage et les placages tranchés. Il convient aussi pour la construction lourde, les bois de mine, les chassis de véhicules, les instruments divers, les articles de sport, les jouets et articles de fantaisie, la caisserie et les traverses de chemin de fer. Il est très recherché pour les meubles décoratifs et pour la parqueterie. On l’emploie également pour les instruments de musique de haute qualité, en particulier pour les guitares, étant réputé fournir un son harmonieux et fort. Il est recherché pour la production de sculptures, de masques et de tambours.
En médecine traditionnelle, on emploie la décoction d’écorce pour traiter les affections hépatiques, le diabète, les hernies, les maladies de la peau, la constipation, la fièvre et les rhumatismes. L’écorce est également employée comme expectorant et émétique, et pour traiter l’épilepsie, la variole, l’œdème et les abcès. On l’emploie encore comme poison de pêche, insecticide, vermifuge et poison de flèches. Les arbres en fleurs fournissent du nectar pour les abeilles, et certaines chenilles comestibles se nourrissent des feuilles. Millettia laurentii est planté comme arbre d’ornement et d’alignement. On plante des boutures de tige comme haies vives.
Production et commerce international
Selon l’OIBT, le Congo a exporté en 2003 un volume de 2000 m³ de sciages de wengé, à un prix moyen de US$ 409/m³, et 1000 m³ de contreplaqué, à un prix moyen de US$ 354/m³. En 2004, les exportations de sciages du Congo se sont élevées à 4000 m³, à un prix moyen de US$ 383/m³, et 2000 m³ de contreplaqué, à un prix moyen de US$ 334/ m³. Selon l’ATIBT, le Congo a exporté en 2004 un total de 4500 m³ de grumes, 1900 m³ de grumes de bois frais et 100 m³ de bois séchés. Les exportations annuelles de grumes de wengé du Gabon ont été en moyenne de 4700 m³ dans la période 2000–2004. Le Cameroun a exporté en 2003 et 2004 respectivement 500 m³ et 600 m³ de sciages de wengé. Au Cameroun, les grumes sont interdites d’exportation. Les autres pays (Centrafrique, Guinée équatoriale et R.D. du Congo) exportent également ce bois, mais en petites quantités.
Propriétés
Le bois de cœur est jaune lorsqu’il est fraîchement scié, mais fonce à l’exposition pour devenir brun foncé ou brun-noir, avec des rayures noires, et il est nettement distinct de l’aubier jaune pâle de 2–5 cm d’épaisseur. Le fil est droit, le grain moyen à grossier.
C’est un bois lourd, d’une densité de 750–960 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche lentement à l’air, avec un léger risque de déformation et un risque élevé de gerçure. Les taux de retrait sont assez élevés, de l’état vert à anhydre de 4,5–6,2% dans le sens radial et 8,6–10,0% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est moyennement stable en service.
Le bois est dur et élastique, mais avec une tendance à la fente. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 123–246 N/mm², le module d’élasticité de 16 500–22 400 N/mm², la compression axiale de 69–100 N/mm², le cisaillement de 11–12 N/mm², le fendage de 13–22 N/mm, et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 7, 5–11,1.
Le bois se scie et se travaille bien, mais il faut une certaine force et les dents de scie et outils tranchants s’émoussent rapidement ; des dents de scie stellitées et des outils tranchants au carbure de tungstène sont recommandés. Il est difficile à polir, et l’emploi de cire de finissage est recommandé. Des avant-trous sont nécessaires pour le clouage et le vissage. Le bois se tranche bien. Il peut aussi être déroulé, mais il faut alors un étuvage préalable intensif. Les caractéristiques de collage et de vernissage sont médiocres en raison de la présence de cellules résinifères, mais l’emploi d’un enduit bouche-pores améliore considérablement les résultats.
Le bois de cœur est très durable, étant résistant aux attaques de champignons, de térébrants des bois secs et de termites, et moyennement résistant aux térébrants marins, tandis que l’aubier est sujet aux attaques de bostryches. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation par les produits de préservation, mais l’aubier leur est perméable. Le contact avec la fine sciure produite lors des opérations de transformation peut provoquer chez les ouvriers de l’asthme professionnel et de la dermatite allergique. On a isolé du bois une quinone (2,6-diméthoxy-1,4-benzoquinone) qui a été identifiée comme allergène de contact. On a isolé du bois de cœur plusieurs isoflavones, et de l’écorce et des graines divers alcaloïdes, y compris des alcaloïdes du groupe de la guanidine. Les graines contiennent environ 35% d’huile.
Falsifications et succédanés
Le bois de panga panga (Millettia stuhlmannii Taub.) de l’Afrique de l’Est ressemble de près à celui de Millettia laurentii, et est employé pour les mêmes usages.
Description
Arbre de taille moyenne atteignant 30(–45) m de haut ; fût cylindrique, souvent légèrement courbé, dépourvu de branches sur une hauteur pouvant atteindre 20 m mais généralement bien inférieure, jusqu’à 120 cm de diamètre, avec de petits contreforts ou cannelé à la base ; surface de l’écorce grisâtre, rugueuse en raison de la présence de lenticelles, écorce interne jaunâtre, granuleuse, avec un exsudat rougeâtre ; branches retombantes, rameaux glabres. Feuilles alternes, composées imparipennées à (4–)6–7(–9) paires de folioles ; stipules absentes ; pétiole de 4–7 cm de long, rachis de 10–18 cm de long ; stipelles absentes ; pétiolules de 4–6 mm de long ; folioles opposées, oblongues à obovales, de 6–15 cm × 3–4(–9) cm, brusquement acuminées à l’apex, glabres. Inflorescence : panicule terminale de 20–40 cm de long, avec des ramifications jusqu’à 5 cm de long, à pubescence courte. Fleurs bisexuées, papilionacées ; pédicelle d’environ 3 mm de long, à 2 petites bractéoles près du sommet ; calice campanulé, de 6–8 mm de long, tube aussi long que les lobes ; corolle violet pâle à bleu violacé, glabre, étendard orbiculaire, d’environ 12 mm de diamètre, à onglet d’environ 3 mm de long à la base, ailes et carène d’environ 16 mm de long ; étamines 10, dont 9 fusionnées, 1 libre, d’environ 15 mm de long ; ovaire supère, d’environ 10 mm de long, poilu, style mince, courbé, glabre. Fruit : gousse aplatie, oblancéolée à linéaire, de 15–28 cm × 3–5 cm, à paroi rigide, glabre, finement rayée, déhiscente, renfermant 2–4 graines. Graines oblongues à lenticulaires, aplaties, de 22–25 mm × 18–20 mm, lisses, brun violet. Plantule à germination épigée ; hypocotyle d’environ 4 cm de long, épicotyle de 7–12 cm de long ; cotylédons ovales, d’environ 12 mm de long, charnus ; premières feuilles opposées et simples.
Autres données botaniques
Le genre Millettia comprend environ 150 espèces, dont la majorité (environ 90) poussent en Afrique continentale, 8 sont endémiques de Madagascar, et une cinquantaine sont indigènes d’Asie tropicale. Le genre demande à être révisé, et devrait être divisé en plusieurs genres, en fonction de données moléculaires.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
Cernes de croissance : (1 : limites de cernes distinctes) ; (2 : limites de cernes indistinctes ou absentes). Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23? : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; (45 : vaisseaux de deux classes de diamètre distinctes, bois sans zones poreuses) ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur. Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses. Parenchyme axial : 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; (91 : deux cellules par file verticale) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale. Rayons : (97 : rayons 1– 3-sériés (larges de 1–3 cellules)) ; (98 : rayons couramment 4–10-sériés) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm. Structure étagées : 118 : tous les rayons étagés ; 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés ; 121 : fibres étagées. Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(P. Ng’andwe, H. Beeckman & P.E. Gasson)
Croissance et développement
Les arbres en pleine floraison attirent le regard, étant couverts de fleurs bleu violacé. Les racines portent des nodules qui contiennent des bactéries fixatrices d’azote.
Ecologie
Millettia laurentii se rencontre dans la forêt pluviale, souvent sur des stations bien drainées, mais aussi dans des forêts sujettes à inondations régulières ainsi que dans des ripisylves et en savane arborée.
Multiplication et plantation
Millettia laurentii se multiplie par graines et par boutures. Dans un essai en R.D. du Congo, 48% des boutures de tige plantées au début de la saison des pluies ont pris racine.
Gestion
En R.D. du Congo, Millettia laurentii est l’une des essences plantées en reboisement sur des terres précédemment cultivées.
Maladies et ravageurs
En R.D. du Congo, des arbres plantés ont été complètement défoliés par des chenilles de Rhopalocampta libeon, qui sont d’autre part récoltées pour être mangées.
Récolte
Le diamètre minimum d’abattage est de 50 cm au Cameroun et 60 cm en R.D. du Congo.
Traitement après récolte
Les grumes peuvent présenter le défaut du cœur mou. Elles peuvent être laissées en forêt pendant quelque temps sans dommage. Cependant, des térébrants peuvent attaquer le bois vert, y faisant des trous d’environ 0,5 cm de diamètre et 1–2 cm de long. Les grumes ne flottent pas et ne peuvent donc être transportées par flottage. Le bois est scié localement et exporté sous forme de planchettes ou de planches, souvent dans des dimensions d’environ 250 cm × 20 cm × 5 cm.
Ressources génétiques
Millettia laurentii a une aire de répartition limitée, et a souvent été l’objet de surexploitation dans de nombreuses parties de son aire. Millettia laurentii est inclus comme espèce en danger dans la Liste rouge de l’UICN, en raison de la dégradation de son milieu et de sa surexploitation. Au Cameroun, un permis spécial est exigé pour l’exploitation de Millettia laurentii.
Perspectives
Le wengé est l’un des bois africains les plus estimés sur le marché international, mais sa production est en déclin. D’une manière générale, les niveaux d’exploitation de Millettia laurentii ne peuvent être maintenus à long terme, bien qu’il soit exploité localement dans des forêts aménagées. Il faudrait des recherches sur la régénération naturelle et sur les taux de croissance pour établir des critères de production soutenue en forêt naturelle. La possibilité d’employer des boutures pour la multiplication offre des possibilités pour la création de plantations, mais il faudrait davantage de recherche sur le conduite des plantations. Il est nécessaire d’accorder une attention particulière à la conservation de cette espèce.
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Sources de l’illustration
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• Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.
Auteur(s)
A.T. Tchinda
Institut de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales (IMPM), Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, B.P. 6163, Yaoundé, Cameroun


Editeurs
D. Louppe
CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C-DIR / B (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cedex 5, France
A.A. Oteng-Amoako
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
M. Brink
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Editeurs généraux
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Editeurs traduction française
M. Chauvet
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J.S. Siemonsma
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Editeur des photos
G.H. Schmelzer
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article:
Tchinda, A.T., 2008. Millettia laurentii De Wild. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editeurs). Prota 7(1): Timbers/Bois d’œuvre 1. [CD-Rom]. PROTA, Wageningen, Pays Bas.
Carte de répartition sauvage


1, base du fût ; 2, rameau en fleurs ; 3, fleur ; 4, fruit ; 5, graines.
Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman



branches en fleurs


partie de l'inflorescence


planche
obtenu de
Arnhemse Fijnhouthandel


planches empilées
obtenu de
Arnhemse Fijnhouthandel


placage
obtenu de
Arnhemse Fijnhouthandel


bois


bois


coupe transversale du bois


coupe tangentielle du bois


coupe radiale du bois